Le Groupe

@Loic Hollender

Elisabeth Kurst

Elisabeth débute la pratique de la musique dès l’enfance par l’apprentissage de la guitare classique ; puis, au fil des années elle expérimente d’autres pratiques instrumentales dont la basse, le chant, le didjeridoo, les percussions, ou encore la musique verte. Chacune de ses expériences apporte une ouverture vers une nouvelle sensibilité, de nouveaux répertoires et horizons musicaux ; il en résulte une affection toute particulière pour les musiques du monde et les fusions et métissages des genres et des époques.

En 2015, elle rencontre le Bodhran qu’elle pratique dès lors avec passion dans un jeu résolument contemporain et top end style, notamment dans les groupes néo trad Elione puis Black Kelsch.

De la pratique du Bodhran découlera une curiosité évidente pour les musiques traditionnelles d’Irlande et d’Amérique du nord.  Cet attrait sera le fil rouge d’un voyage au Québec au cours duquel elle poursuit son apprentissage des musiques québécoises et acadiennes et se forme à la podorythmie aux côtés de Michel Bordeleau et des Charbonniers de l’enfer. Ses échanges avec des musiciens d’outre Atlantique poseront également la base d’un travail autour de la chanson traditionnelle francophone et des influences qui la façonne au cours des époques et des rencontres entre les musiciens de différentes nations. Ce seront les prémices de Æncre.

Cet intérêt pour ces musiques traditionnelles ne sera pas sans déteindre sur sa pratique de guitariste qui devient résolument folk aux accents Old time, blues rock et bluegrass.  

Également Musicienne intervenante en milieu de la santé et du social (au sein de l’AEMH), elle s’emploie à utiliser la musique comme vecteur de lien et prend plaisir à interpréter lors de ces interventions un répertoire de chansons françaises des années 1920 à 70.

Elle fonde également avec Adeline Dillenseger la Compagnie fleur de sel qui crée des ateliers et spectacles musicaux destinés au bien être en milieu hospitalier. Par ailleurs, Elisabeth œuvre dans le spectacle vivant en accompagnant conteurs et marionnettistes notamment avec la compagnie

@Loic Hollender

Adeline Dillenseger

Que ce soit auprès des personnes âgées, des enfants ou en concert, ce qu’elle recherche est la justesse. La justesse de la parole chanté ou parlé, la justesse des émotions, la justesse de l’échange. Elle voit la musique comme un partage, un don de soi, un moyen de créer des ponts, un moyen de transmettre.

Pour elle la musique doit représenter la vie : simple dans sa tumultueuse complexité… 

Issue d’une formation classique en flûte traversière acquise au conservatoire de Strasbourg, Adeline Dillenseger se tourne dès 2009 vers les musiques improvisées et les musiques traditionnelles.

Elle se passionne d’abord pour la musique des Balkans, où elle s’illustre notamment à l’accordéon, dans le groupe Lubenica. Elle y rencontrera le saxophoniste, Jean Baptiste Jusczcak, et l’ingénieur du son Romain Muller avec qui elle partagera l’aventure Tombé dans l’oreille d’un son, puis Runny Noise, performance sur Bande sonore diffusée en surround.

En 2015, suite à un voyage au Québec, et à de nombreuses rencontres musicales, notamment avec Les Charbonniers de l’enfer, elle entreprend un travail sur les musiques francophones et crée le duo Æncre.

Également musicienne du lien, elle intervient depuis 2014 auprès des personnes âgées dans plusieurs établissements de santé, seule ou en binôme (CDRS, CPA de Colmar, Ephad de Niederbronn, Oberbronn, Wasselonne…) et développe ainsi un répertoire riche de chansons françaises des années 1920 à 60 qu’elle interprète accompagné de son accordéon et de son Ukulélé.

Ses voyages, sa musique et ses rencontres l’amènent à partir de 2015, à raconter des histoires, de celles qui animent les peuples du monde, et c’est tout naturellement qu’elle rejoint en 2017 le collectif de conteurs Oralsace

@Loic Hollender

Phillip Klawitter

Phillip Klawitter, commence la contrebasse à un très jeune age au conservatoire de Dijon où il termine son DEM en contrebasse classique sous la tutelle de Christophe Béreau en 2009. En réponse à une soif musicale plus grande, il décide de s’orienter vers le jazz et continuera ses études au conservatoire de Strasbourg en contrebasse jazz ainsi qu’à la Musik Akademie de Bâle où il obtiendra son Master en Performance jazz et Production en 2017. Il aura le privilège d’y rencontrer des acteurs de la scène jazz internationale comme Larry Grenadier,  Guillermo Klein, Malcom Braff, Banz Oester, et beaucoup d’autres.

            Toujours avide d’un idéal musical qu’il retrouve par éclectisme dans tous les styles musicaux, Phillip voyage de style en style trouvant son plaisir dans la performance sur scène, tout en cherchant toujours plus de connexion, parfois mystique, avec la musique. Sa recherche, l’amène également à explorer la composition, la programmation (logiciel Max MSP),  la recherche sonore (musique concrète et effets électroniques) ainsi que la production.

            Aujourd’hui, membre du Collectif OH! à Strasbourg,  il compose régulièrement pour son ensemble Quartet Lines et joue régulièrement en Allemagne et en Suisse avec le groupe franco-suisse de post-pop : Gina Été , ainsi qu’avec plusieurs groupes strasbourgeois dans le style jazz et musique du monde, tout en restant connecté à ses débuts de contrebassiste; la musique classique.

@Loic Hollender

François Requet

François aime l’éclectisme et son jeu est le reflet de sa personnalité. Formé à la musique classique au conservatoire de Besançon, sa curiosité naturelle le pousse à explorer de nombreux styles. Il a ainsi pu ajouter de nombreuses cordes à son violon : jazz, klezmer, folk, tzigane, métal, chanson, électro… Ce vagabondage bariolé lui permet d’enrichir considérablement son vocabulaire musical.

Passionnément humaniste, il aime à dire que la musique révèle un lien universel entre les hommes, que la musique nous rassemble. C’est dans cet esprit qu’il conçoit le répertoire d’Un violon sans frontières : un panorama du violon à travers le monde qui va du « fiddle » irlandais aux confins des Indes, des Amériques au monde arabe, en passant par la Turquie, le baroque et les mélodies tziganes, et qui rappelle que le violon n’est l’instrument que d’une seule culture : celle de l’universelle humanité.

Bercé dans son enfance par les Pogues et les Levellers, il noue très tôt un lien particulier avec les musiques irlandaises et décide de les étudier plus avant. De ses recherches sur l’île d’émeraude naîtra son projet A Paddy’s Mood dans lequel, en plus du violon, il chante des chansons traditionnelles irlandaises ; de ces chants qui nous font passer de la fête à la mélancolie en quelques notes.

En 2018, il rejoint La Camelote des frangins Lindecker et sa brocante de chansons populaires et festives. Il y trouve sa place grâce à son jeu tonique et ses envolées endiablées. C’est aussi l’occasion pour lui de renouer avec un certain « style » qui le caractérise : faire le zouave sur scène !

Car François est un « violoniste bondissant » qui se plaît à crapahuter tandis qu’il joue. Et constatant qu’il était curieusement à l’aise dans ce « style », bien décidé à rentabiliser ce talent incongru, il a créé Crincrin Bazar, un show déjanté qui mélange crincrin, chant et électro.

En 2021, il rejoint Æncre où sa passion du folk peut s’exprimer librement tout en faisant résonner ce petit grain de folie qui habille son jeu.